Les p'tits coups d'coeur

Les p’tits coups d’cœur – Juillet 2018

C’est déjà le retour des p’tits coups d’coeur mensuels ! J’adore rédiger ces articles, sélectionner les découvertes que je souhaite vous présenter, expliquer pourquoi elles me plaisent, me touchent, me donnent envie d’en parler pendant des heures et des heures (mais pas trop quand même, sinon on en sera encore là dans 20 ans 😉 ) Alors sans plus attendre…

Elise fait partie de l’équipe du super site Madmoizelle. J’ai découvert sa chaîne grâce à une vidéo sur le Bullet Journal que j’ai trouvée très drôle. J’ai été impressionnée par la créativité d’Elise qui utilise beaucoup le collage. Je la trouve très inspirante et elle me fait souvent mourir de rire, sa bonne humeur est contagieuse !

Sur la chaîne, Elise propose une vidéo par mois sur le Bullet Journal mais aussi d’autres vidéos sur la créativité, des vlogs, des conseils pour les fringues…

Et pour l’anecdote, Francisse est le nom qu’Elise donne à tout ce qu’elle aime : sa créativité, ses plantes, ses ami-e-s… Pour tout ce qui a une place dans son coeur, un seul nom : Francisse !

En bref, une pépite audiovisuelle originale et éclectique !


  • Netflix – Chasseurs de Trolls

Cette série d’animation est l’une des meilleures qui m’ait été donné de voir. En même temps, avec Guillermo del Toro à la création, ça n’étonne personne.

L’histoire est celle de Jim Lake, un ado qui se retrouve en possession d’une amulette magique. Avec son meilleur ami Tobie, il va alors découvrir le monde souterrain des trolls et leur lutte contre les Gums-Gums, d’autres trolls, pas gentils ceux-là, qui veulent faire régner la nuit éternelle afin de pouvoir envahir la surface de la Terre. Car les trolls sont sensibles à la lumière du soleil et se transforment en pierre si le moindre rayon les touche. Grâce à l’amulette, Jim va devenir un Chasseur de trolls pour protéger ses nouveaux amis et son monde de la destruction.

chasseurs_de_trolls

Chasseurs de Trolls aurait pu être une histoire classique d’un adolescent devenu héros malgré lui. Mais voilà, une multitude de petits détails rend l’histoire bien plus riche. Par leur psychologie et leur histoire, les personnages sont complexes. Les « bons » et les « méchants » se mélangent, expérimentent des sentiments contradictoires : colère, joie, confiance, mépris, bienveillance… Ce travail sur les émotions rend les personnages très crédibles et aussi attachants. Mon préféré, c’est Aaaaaaargh (déjà rien que le nom !), un gros troll à l’histoire douloureuse qui s’exprime par mots plus que par phrases et qui a un cœur gros comme ça ! C’est lui, en haut à droite de l’affiche 🙂

Au fil de la série, de nombreuses références, comme la musique du drame poétique Peer Gynt – une autre histoire de trolls – composée par Edvard Grieg, viennent pimenter le spectacle et permettent aux (jeunes) spectateur-trice-s de tisser des liens entre les épisodes et la culture classique.

Dernière chose mais pas la moindre, j’aime beaucoup la manière dont sont traités les rapports de genre. Jim vit avec sa mère, qui est docteure et travaille beaucoup, et il ne connaît pas son père. A la maison, c’est Jim qui cuisine car quand sa mère s’approche des fourneaux, elle risque fort de mettre le feu à la maison ! On a ainsi un héros principal masculin qui sait cuisiner (et bien en plus) et un personnage féminin qui, selon la société, devrait savoir faire à manger mais dont ce n’est pas le point fort. De la même manière, le personnage de Claire n’est pas seulement la dulcinée de Jim. Il y a bien sûr un intérêt amoureux mais ce n’est pas son seul rôle. Claire a une personnalité à part entière et va se retrouver confronter à des difficultés et des épreuves qui feront ressortir des qualités utiles à la quête du Chasseur de Trolls.

Ca vous fait envie ? Bande de veinard-e-s, il y a déjà trois saisons de 13 épisodes chacune sur Netflix. Le meilleur moment pour les visionner ? Un dimanche matin avec des pancakes tout chauds et beaucoup de temps devant soi…


  • Livre – Quand sort la recluse de Fred Vargas

Je viens tout juste de finir ce rompol et il n’y a pas à dire… Vargas est la meilleure. Oui, parce que Fred Vargas est une femme et non un homme comme je l’ai cru la première fois que j’ai découvert un de ses romans, c’était Dans les bois éternels.

Archéologue médiéviste, Fred Vargas s’est lancée dans l’écriture de romans policiers mêlant mystère, faits scientifiques, poésie brumeuse et touches d’histoire. Un mélange détonnant que j’adore ! Et les personnages, récurrents d’un livre à l’autre, sont originaux, aussi touchants qu’énervants comme le commissaire Adamsberg et sa nonchalance ou le très cultivé Danglard, père élevant seul ses cinq enfants.

vargas_recluse

Dans Quand sort la recluse, Adamsberg va s’intéresser à des morts que tout indique comme naturelles. De vieux messieurs sont décédés à la suite d’une piqure de recluse. Problème, la recluse, comme son nom l’indique, est une petite araignée qui se terre dans les coins sombres et fuit les êtres humains. Et sa morsure n’est généralement pas mortelle. Sur ces faibles indices, Adamsberg commence une enquête clandestine, sans en informer sa hiérarchie… ni son équipe. Ce qui pourrait lui valoir de gros problèmes, surtout quand Danglard commence à se comporter d’une étrange manière…

Le livre est prenant, j’avais du mal à le lâcher (je l’ai terminé cette nuit, à deux heures du matin). Les fausses pistes se succèdent, les révélations s’enchaînent et on suit les rebondissements avec délectation. Pour être honnête, je me suis doutée assez vite de l’identité de l’auteur des crimes mais cela n’a en rien gâché mon plaisir.

Comme souvent, Fred Vargas nous offre une plongée dans la psyché humaine, apportant des explications sur le comportement de personnes ayant vécu des traumatismes ou encore développant l’importance des associations d’idées dans notre cerveau primaire.

Un livre que je recommande à tout-e-s celleux qui aiment les romans policiers, les personnages dans les nuages – ou plutôt les brumes – et apprendre pleins de mots, d’anecdotes et de faits historiques au fil d’une enquête haletante.


  • Podcast – Graines de réflexion

Pour ce mois de juillet, je voulais vous parler du dernier épisode très instructif et pratique du podcast Graines de réflexion. C’est ma copine Lorène qui tient ce podcast et le blog du même nom où elle nous apprend beaucoup sur la nutrition et la diététique.

graines_reflexion

Dans cet épisode, Lorène nous parle de sa trousse de secours anti-maux de ventre. Ayant elle-même un ventre sensible, la future diététicienne nous donne toutes ses astuces naturelles pour bien digérer en été, saison délicate pour notre système digestif à cause des multiples apéros, barbecues et crudités à volonté. Remontées acides, ballonnements, souci de transit, nausées… Grâce à Lorène, tout désagrément a sa solution !

Les autres épisodes sont des mines de conseils très utiles au quotidien, comme la signification des labels alimentaires mais aussi la slow fashion ou encore la reconversion professionnelle. Elle convie également des personnes à parler de leur rapport à l’alimentation ou à nous faire découvrir d’autres manières de considérer la nutrition, comme dans l’épisode où elle a invité la naturopathe Mély du Chaudron Pastel pour parler d’Ayurvéda.

C’est un podcast dont j’attends toujours le dernier opus avec impatience pour en apprendre plus sur la nutrition, comment prendre soin de soi par la nourriture et retrouver la douce voix d’une amie.

Et vous, quelles sont les choses, les moments qui vous ont plu, touché-e-s, ému-e-s en juillet ?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s