Les p'tits coups d'coeur

Les p’tits coups d’cœur – Août 2018

Hello tout le monde ! C’est la rentrée des p’tits coups d’coeur ! Je voulais vous publier cet article la semaine dernière mais mes premiers jours en tant que prof de yoga ont été très prenants et passionnants. Je vous laisse découvrir ce qui m’a fait vibrer au mois d’août, beaucoup de coups d’coeur doux-amers qui donnent envie de se bouger et de changer les choses. Belle lecture 🙂

J’ai découvert Ariane, professeure de yoga sur Youtube et dans la vraie vie, il y a un sacré bout de temps maintenant. J’aime son naturel, son authenticité et le fait qu’elle fasse découvrir toutes les facettes du yoga. Pas seulement les postures mais aussi les exercices respiratoires, la méditation, le chant de mantras.

C’est pourquoi j’ai adoré son nouveau défi intitulé Présence qui consiste en 21 jours de pranayama et de méditation. Elle a construit cette série pour nous initier à la méditation et nous amener progressivement à de plus longues périodes de respirations silencieuses et des pranayamas plus puissants.

J’ai commencé le défi début août mais je l’ai interrompu pour cause de vacances puis de dernière semaine intensive de formation de prof de yoga. Je reprends donc doucement là où je m’étais arrêtée. Ariane est douce et pédagogue et explique très bien comment se mettre à l’aise dans les exercices. Sa chaîne regorge aussi de vidéos de yogas très variés : des yogas dynamiques (Vinyasa, Ashtanga), des yogas plus doux (Hatha, Yin, Restauratif) ou spécialisés (Pré et Post-natal).


  • Netflix – Le spectacle « Nanette » d’Hannah Gadsby

La comique Hannah Gadsby est homosexuelle et elle en a longtemps fait un sujet de dérision lors de ses spectacles. Mais aujourd’hui, elle en a assez et elle nous explique pourquoi dans son nouveau show.

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C’est un spectacle très émouvant que j’ai découvert. Devant des centaines de personnes et des millions de spectateurs télévisuels, Hannah Gadsby se met à nu et se montre d’une vulnérabilité touchante. J’ai eu les larmes aux yeux à plusieurs reprises, notamment quand elle reprend une blague très connue de son public mais qu’elle raconte la vraie histoire, la vraie « chute » au sens littéral qu’elle a caché pendant des années pour continuer à faire rire. Elle défend autant le fait d’être homosexuelle que le fait d’être une femme ou encore une personne introvertie. Elle met au jour les contradictions choquantes de notre société et le besoin nécessaire et vital que nous avons d’évoluer pour abandonner des préjugés qui peuvent avoir des conséquences catastrophiques.

Parfois drôle, parfois mordant, le spectacle d’Hannah Gasdby est touchant, fort et nécessaire.


  • Livre – Voleuse d’images de Deborah Copaken Kogan

Je vous avais présenté ce livre dans ma pile à lire des vacances. J’avoue que même si cette autobiographie m’attirait depuis longtemps, je ne pensais pas que ce serait elle, ma lecture coup de cœur de l’été.

Dans cet ouvrage, Deborah Copaken Kogan nous emmène dans les pays qui font la une des journaux dans les années 80-90 : Afghanistan, Suisse, Zimbabwe, Roumanie, Russie. Reporter de presse, elle photographie les conflits au plus proche du danger et parfois de l’horreur. Comme au Zimbabwe, où la lutte contre les trafiquants de cornes de rhinocéros se révèle être un combat raciste et inégal entre des hommes blancs et les braconniers noirs, abattus sans état d’âme. Ou encore en Roumanie, quand Deborah Copaken Kogan découvre un orphelinat où les enfants handicapés vivent sans meubles, sans soin, sans affection. Si la photographe sait déclencher son appareil au bon moment comme un réflexe automatique, elle n’est pas dénuée d’émotions et raconte comment chaque événement la touche au plus profond d’elle-même et la questionne.

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Chacune de ses aventures est mise en parallèle d’une relation avec un homme. Car ce livre n’est pas qu’un récit de guerre ou un traité sur la photographie, c’est aussi un vrai manifeste féministe. Décidée à vivre sa vie comme elle l’entend, libre de pensées et dans sa sexualité, Deborah Copaken Kogan se retrouvera pourtant toujours confrontée, en tant que femme, aux préjugés de la société et des hommes qu’elle côtoie. Certains hommes la voient et l’utilisent comme un objet sexuel tandis que d’autres, aveuglés par leur jalousie et leur insécurité, ne supportent pas l’idée qu’elle ait couché avec d’autres hommes qu’eux. En racontant les nombreuses agressions dont elle a été victime – viols et tentatives de viol, passages à tabac, … – Deborah Copaken Kogan montre comment le droit à une sexualité sereine, sans jugements, est refusé aux femmes. Le plus triste étant que, trente ans plus tard, les choses ne se sont pas arrangées comme l’a montré l’ampleur du mouvement #MeToo.

Un livre fort parfois dur mais qui fait réfléchir sur la condition féminine et des sujets d’actualité comme la guerre, la drogue ou la façon dont nous considérons la vie d’êtres humains basé sur la couleur de leur peau.

 

Voilà pour cette sélection de favoris plutôt engagée ! J’espère qu’elle vous a plu. Et vous, qu’avez-vous aimé au mois d’août ?

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